|
25
Novembre 2006
Contre les violences faites aux femmes MANIFESTATION à 14h30
à Paris Place de la République et dans ne
nombreuses villes (Toulouse, Marseille, Bordeaux, Lille, Caen...)
31
janvier 2006
L'arrêté anti-mendicité mis en place
par la municipalité rémoise prend fin. Les SDF de
la place d'Erlon ont donc une semaine de répis avant que le
prochain arrêté soit pris (lire la suite...).
31
janvier 2006
Nous adressons un courrier au Préfet de la MArne afin de
demander l'abrogation de l'arrêté de reconduite
à la frontière qui touche Aubin et le
renouvellement de sa carte de séjour (lire la lettre...)

25 janvier 2006
Le groupe homophobe Capleton réclame 46000 €
à la ville de Reims suite à l'annulation de son
concert (lire la suite...)
25
décembre 2005
Ras l'front Reims s'associe à "A toutes les victimes" pour
soutenir un étudiant rémois qui risque
d'être expulsé du territoire pour avoir...
brûlé 2 poubelles (toutes les infos ici)
Communiqué commun : Banlieues,
les vraies urgences
13 novembre 2005
On
ne répond pas à une crise sociale par un
régime d’exception. La responsabilité
fondamentale de cette crise pèse, en effet, sur les
gouvernements qui n’ont pas su ou voulu combattre
efficacement les inégalités et discriminations
qui se cumulent dans les quartiers de relégation sociale,
emprisonnant leurs habitants dans des logiques de
ghettoïsation. Elle pèse aussi sur ces
gouvernements qui ont mené et sans cesse aggravé
des politiques sécuritaires stigmatisant ces mêmes
populations comme de nouvelles « classes dangereuses
», tout particulièrement en ce qui concerne la
jeunesse des « quartiers » (lire la suite...).
Pétition
en ligne pour l'amnistie des révoltés
>> ICI
Communiqué
commun : NON
À L’ÉTAT D’EXCEPTION !
mercredi 9 novembre 2005
Confronté
à une révolte née de
l’accumulation des inégalités et des
discriminations dans les banlieues et les quartiers pauvres, le
gouvernement vient de franchir une nouvelle étape,
d’une extrême gravité, dans
l’escalade sécuritaire. Même en mai
1968, alors que la situation était bien plus dramatique,
aucune loi d’exception n’avait
été utilisée par les pouvoirs publics.
La proclamation de l’état d’urgence
répond à une révolte dont les causes
sont profondes et bien connues sur le seul terrain de la
répression. (lire la suite...)
Communiqué
commun :
mercredi
9 novembre 2005
M. Sarkozy vient de déclarer qu'il ferait expulser les
étrangers qui sont condamnés par la Justice dans
le cadre des événements actuels.
Au-delà de l'illégalité manifeste de
cette démarche, M. Sarkozy continue à s'en
prendre aux étrangers et à en faire des boucs
émissaires. Il avoue que, loin d'être abolie, la
double peine est toujours d'actualité.
Sous couvert de l'état d'urgence, le ministre de
l'Intérieur poursuit sa politique de provocation. La
politique de ce gouvernement est dangereuse pour les
libertés de tous.
Signataires : Act Up Paris, Les
Alternatifs, Alternative citoyenne, Alternative libertaire,
L'Assemblée citoyenne des originaires de Turquie (L'ACORT),
ATF, ATMF, ATTAC, CDSL, CEDETIM, CGT, CRLDHT, DAL, Droit
Solidarité, Fasti, FTCR, Gauche Républicaine,
JCR, Ligue communiste révolutionnaire, Ligue des droits de
l'Homme, MRAP, MARS - Mouvement pour une alternative
républicaine et sociale, MJS, MNCP, Parti communiste
français, Rassemblement des associations citoyennes de
Turquie (RACORT), Ré-So (Réformistes et
Solidaires), Syndicat de la magistrature, UNEF, Union syndicale
Solidaires, Les Verts.
|