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Mains propres ?

 

La liste ci-dessous n'est pas exhaustive et ne demande qu'à être complétée. Merci à vous de nous faire parvenir vos informations.

 

27/04/1964 Jean-Marie Le Pen
condamné pour coups et blessures volontaires.
16/01/1969 Jean-Marie Le Pen
condamné pour coups et blessures volontaires par le Tribunal de Grande Instance de Paris
14/01/1971 Jean-Marie Le Pen
la Chambre criminelle de la Cour de cassation confirmait la condamnation de Le Pen pour apologie de crimes de guerres à propos de l'édition d'un disque intitulé Le IIIè Reich, Voix et chants de la Révolution allemande. La 17ème chambre correctionnelle de Paris, avait déclaré dans un jugement du 18 décembre 1968 que « l'ensemble de cette publication était de nature à inciter tout lecteur à porter un jugement de valeur morale favorable aux dirigeants du parti national-socialiste allemand [?] et constituait un essai de justification au moins partielle de leurs crimes ». Le jugement était confirmé par la Cour d'appel de Paris le 9 juillet 1986. Le 3 février 1988, la Cour de cassation rejetait le pourvoi de Le Pen. (MRAP, avril 2002)
18/09/1985 Emilien Bonnal
Emilien Bonnal, ancien policier municipal, ancien de l'Indochine et de l'Algérie, ancien candidat du Front national aux cantonales et aux municipales de Saint-Maximin-la-Sainte-Baume (Var), est en train de coller des affiches pour Le Pen. Abdallah Moktari, 23 ans, passe par là et l'insulte. Le colleur du FN sort un fusil à pompe de sa voiture et le tue. Huit ans de prison. (CRIF, mai 2002)
28/10/1985 Jean-Marie Le Pen
Un arrêt correctionnel (confirmatif) de la cour d'appel d'Amiens du 28 octobre 1985 relaxe les responsables du Courrier Picard poursuivis en diffamation par Le Pen pour l'avoir accusé de constituer "en permanence une incitation au racisme" et "une provocation à l'antisémitisme ou au nazisme".
11/03/1986 Jean-Marie Le Pen
le Tribunal d'Aubervilliers condamnait Le Pen à la suite d'un discours pour la fête « Bleu Blanc Rouge » organisée par le Front national le 20 octobre 1985. Il y avait déclaré notamment : « Je dédie votre accueil tout spécialement à Jean-François Kahn, à Jean Daniel, à Ivan Levaï, à Elkabach et à tous les menteurs de la presse de ce pays. Je dédie votre accueil à ceux des journalistes de la télévision qui ont non seulement osé filmer des places vides, mais encore passer des images à la télévision. Ces gens-là sont la honte de leur profession. Monseigneur Lustiger me pardonnera ce moment de colère puisque même Jésus le connut quand il chassa les marchands du Temple, ce que nous allons faire pour notre pays. » (MRAP, avril 2002)
27/03/1986 Jean-Marie Le Pen
Un arrêt correctionnel (confirmatif) de la cour d'appel de Lyon du 27 mars 1986 relaxe les responsables de la fédération du Parti socialiste poursuivis en diffamation par Le Pen et le FN à la suite d'un communiqué dans lequel ils accusaient l'extrême droite d'incitation à la haine et au racisme.
23/09/1987 Jean-Marie Le Pen
le Tribunal de Grande Instance de Nanterre condamnait Le Pen à un franc de dommages-intérêts à verser aux parties civiles pour avoir, au cours de l'émission « Le Grand Jury » sur RTL, déclaré : « Tout ce que nous savons sur l'histoire des guerres nous apprend qu'un certain nombre de faits ont été controversés et discutés [?] Je suis passionné par l'histoire de la deuxième guerre mondiale. Je me pose un certain nombre de questions. Je ne dis pas que les chambres à gaz n'ont pas existé. Je n'ai pas pu moi-même en voir. Je n'ai pas étudié spécialement la question. Mais je crois que c'est un point de détail de la deuxième guerre mondiale." Ce jugement était confirmé par la Cour d'appel de Versailles le 28 janvier 1988 et par la Cour de cassation le 11 octobre 1989 ; puis au fond par jugement du 23 mai 1990, confirmé par arrêt du 18 mars 1991 dont le pourvoi était également rejeté . (MRAP, avril 2002)
16/11/1987 Jean-Marie Le Pen
le Tribunal correctionnel de Paris reconnaissait Le Pen « coupable du délit de provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence raciale » pour ses propos à « l'Heure de vérité » le 14 février 1984. Il a en effet évoqué « la menace grave des deux hégémonies, l'hégémonie soviétique connue, mais aussi l'hégémonie tenant en particulier au Monde islamo-arabe, qui progressivement sont en train de coloniser notre pays ». Le Pen était ainsi condamné à une amende 5000 francs et à 8000 francs de dommages et intérêts pour le MRAP, partie civile. Le 29 mars 1989, la Cour d'appel de Paris confirmait ce jugement. (MRAP, avril 2002)
28/01/1988 Jean-Marie Le Pen
Arrêt (de référé, confirmatif) de la cour d'appel de Versailles du 28 janvier 1988, arrêt de la cour de cassation du 11 octobre 1989 (pourvoi de Le Pen rejeté) : sanction des propos tenus par Le Pen à l'émission " Le grand jury RTL- Le Monde " du 13 septembre 1987 par lesquels Le Pen avait mis en doute l'existence des chambres à gaz, les considérant comme " un point de détail ".Deux jugements, sur le fond, du tribunal de grande instance de Nanterre des 11 janvier et 23 mai 1990 et un arrêt de la Cour de Versailles du 18 mars 1991 : pour assertion " coupablement choquante et en elle-même intolérable ". La justice a considéré qu'il y avait " atteinte très grave au souvenir, au respect et à la compassion dues aux survivants du génocide et de leurs familles ".
29/03/1989 Jean-Marie Le Pen
Arrêt correctionnel de la cour d'appel de Paris du 29 mars 1989 contre les propos de Le Pen au cours de l'émission "L'Heure de vérité" du 14 février 1984 : il s'en était pris à "l'hégémonie soviétique connue, mais aussi hégémonie tenant en particulier au monde islamo-arabe, qui progressivement sont en train de coloniser la France."
25/04/1989 Pierre Van Dorpe
Pierre Van Dorpe, conseiller municipal FN de Gennevilliers (Hauts-de-Seine), entend des bruits à proximité de son pavillon: il sort son fusil à pompe, et tire sur un groupe de jeunes beurs, criblant l'un d'eux, Moumine Ben Ali, d'une centaine de plombs dans le dos. Incarcéré à Bois d'Arcy, il est remis en liberté par la chambre d'accusation de la cour d'appel de Versailles tandis que les 12 000 francs de caution sont remis par les trésorier du FN des Hauts-de-Seine. Il écope de 15 mois de prison avec sursis.
01/03/1990 Michel Toda
A la suite d'un article du "Choc du mois" (mai 1988), mensuel pro-FRONT NATIONAL, article assorti d'un portrait de PETAIN, la Cour d'Appel de Paris constate que la thèse de son auteur (Michel TODA) est de revendiquer, un "antisémitisme typiquement français", qui s'était exprimé de manière "mesurée et juste", à travers les lois de VICHY et l'action du Commissariat aux questions juives (n.d.l.r statut des juifs, rafles et déportations) ; l'auteur ajoutant que ce n'était qu'une "riposte nécessaire au comportement" du juif "insociable et conquérant", qui incite à "l'inimitié universelle" dont il serait l'objet de l'arrêt.
09/03/1990 Jean Holtzer
Jean Holtzer, ex-candidat Front national ardéchois aux cantonales de 1985 et aux législatives de 1986, empoigne un revolver et s'en va braquer une banque à Châtillon-Coligny (Loiret) : 15 000 francs de butin, 8 ans de prison. Ca aurait pu être pire : pour une histoire identique, cet ancien avocat général avait un jour réclamé la peine de mort.
23/05/1990 Jean-Marie Le Pen
condamné sur le fond à un franc symbolique de dommages et intérêts aux associations qui le poursuivaient pour avoir qualifié de "point de détail" de l'histoire de la Seconde Guerre mondiale le génocide des juifs. Le 18 mars 1991, la cour d'appel de Versailles confirme la culpabilité de Le Pen dans l'affaire du "détail". (L'Humanité, 28 mars 1998)
20/06/1990 Jean-Marie Le Pen
Jugement correctionnel du TGI de Toulon du 20 juin 1990, arrêt de la cour d'appel d'Aix-en-Provence du 25 février 1991 (confirmatif) : le tribunal relaxe Roger Hanin et le directeur du journal qui avait publié ses propos. R. Hanin avait notamment déclaré à propos du FN : "ses dirigeants ne sont pas seulement des fascistes mais aussi de véritables nazis".
13/07/1990 Jacky Codvelle
13 juillet 1990. Le soir à Bron (Rhône), Jacky Codvelle, tête de liste FN aux municipales de 1989, célèbre la fête nationale en mettant le feu à la voiture du député du Rhône et maire PS de la ville, Jean-Jack Queyranne. Six mois avec sursis, 5 000 F d'amende et 2 000 F de dommages et intérêts.
04/04/1991 Jean-Yves Le Gallou
président du groupe FN au conseil régional d'Ile-de-France, est condamné à 6.000 francs d'amende pour "provocation à la haine raciale". Lors d'un municipale partielle à Colombes, le FN avait diffusé un tract affirmant que les logements HLM de la ville étaient réservés aux Africains et musulmans, et accusant le maire communiste de la ville de faire de Colombes "une république musulmane soviétique". (L'Humanité, 28 mars 1998)
23/05/1991 Jean-Marie Le Pen
condamné par la Cour d'Appel de Lyon pour "utilisation du terme SIDA pour stigmatiser l'immigration qui représenterait un danger aussi grave que la maladie porte une atteinte intolérable à la dignité des malades, qui ont droit au respect et à la solidarité et également une atteinte intolérable à la dignité des populations immigrées".
30/11/1991 Pascal-Bernard de Leersnyder
Pascal-Bernard de Leersnyder, conseiller régional FN de Lorraine, enseigne l'allemand au fils de sa compagne, Arnold, cinq ans. A coup de poing, de pied. Des heures, comme cela. L'enfant saigne. Pour le débarbouiller, Leersnyder lui plonge la tête dans la cuvette des WC. (" Il n'était pas digne de la salle de bains "). Treize mois de prison, dont dix ferme.
18/12/1991 Jean-Marie Le Pen
condamné par la Cour d'Appel de Versailles pour "banalisation de crimes contre l'humanité, consentement à l'horrible" pour avoir dit à propos des chambres à gaz des camps d'extermination nazis : "Je n'ai pas étudié la question mais je crois que c'est un point de détail de l'histoire de la Seconde Guerre mondiale."
Avril 1992 Jean-Claude Poulet
Jean-Claude Poulet cognait sa femme depuis quinze ans. Cet artisan ferblantier de Haute-Saône, ancien candidat du FN aux élections cantonales et régionales voulait ainsi " la stimuler, car elle n'était pas très courageuse au travail. Il fallait que je la stimule assez fréquemment " a-t-il précisé au procès. Quatre mois de prison avec sursis.
12/03/1993
les assises du Var condamnent un candidat du FN à Trets à huit ans de réclusion criminelle pour le meurtre d'Abdallah Moktari, vingt-cinq ans. (L'Humanité, 28 mars 1998)
03/06/1993 Jean-Marie Le Pen
la cour d'appel de Paris confirme la condamnation de Jean-Marie Le Pen à 10.000 francs d'amende pour son "calembour" au sujet de Michel Durafour, lors du discours de clôture de l'université d'été du FN en 1988.Le Pen avait ironisé sur les déclarations électorales de "M. Durafour-crématoire". (L'Humanité, 28 mars 1998)
14/06/1993 Jean-Marie Le Pen
Propos tenus par P.-E. Lévy qui a été relaxé par le tribunal de grande instance de Nancy le 14 juin 1993.
1994 L. Mirabaud
L. Mirabaud , financier de J.-M. Le Pen, a été condamné à 11 mois en 1994 pour escroquerie et exercice illégal de la profession de banquier.
1994 Guillaume d'Herbais
Guillaume d'Herbais, beau-frère du maire FN de Toulon J.-M. Le Chevallier: condamné en 1994 pour abus de biens sociaux au détriment d'une caisse de retraite (50 millions de francs).
1994 Jean-Marie Le Pen
Jean-Marie Le Pen hérite de Henri Bussière (500 000 F) en 1994. Le défunt, connu pour avoir souffert de troubles psychiatriques, avait déclaré vouloir léguer ses biens au Front. Le secrétaire financier du parti lui avait alors indiqué qu'il fallait verser l'argent à Le Pen et à lui seul. Annulation du testament. Condamnation de Le Pen (aux dépens), qui doit verser 5 000 F à la soeur du défunt.
02/08/1994 Raynald Liekens
À Cannes, Raynald Liekens, encarté FN depuis un mois et demi, assassine sa logeuse, Henriette Barsky, ancienne déportée. Commentaire du meurtrier : " Elle était plus gentille avec moi que personne ne l'avait été jusque-là, mais, quand j'ai appris qu'elle était juive, j'ai décidé de la tuer car les juifs sont les ennemis de la race blanche. " Condamné à perpétuité.
21/02/1995
trois colleurs d'affiches du FN sont impliqués dans le meurtre d'un jeune homme d'origine comorienne, Ali-Abdallah. Les trois hommes comparaîtront dans quelques mois devant les assises des Bouches-du-Rhône. (L'Humanité, 28 mars 1998)
20/04/1995 Marc Georges
Marc Georges, ex-député FN, condamné le 20 avril 1995 à 18 mois de prison ferme pour blessure par balle d'un jeune homme.
06/1995 Denis Monteillet
Denis Monteillet, candidat FN à Bischheim (Bas-Rhin), inscrit plusieurs personnes de son voisinage sur la liste pressentie par son parti aux municipales. Sans les avoir prévenues. Le Conseil d'Etat a annulé les élections des conseiller municipaux FN pour " liste irrégulière " en juin 1995.
10/1995 Francis Watez
Octobre 1995. Francis Watez, avocat et conseiller municipal FN à Lens, placarde dans la ville des affiches proclamant " Musulmans, Barbaresques, Algériens, terroristes ou non, tous dehors " et " Refuser l'intégration de ces sauvages est un devoir national ". Deux ans d'inéligibilité et 50 000 F d'amende pour incitation à la discrimination raciale.
10/1995 Marcel Mazières
Marcel Mazières, ancien adjudant chef parachutiste, candidat FN aux élections municipales de 1995 à Aix, envoie au professeur de philosophie de son fils une lettre anonyme. Extrait : " vous transformez nos classes en goulag politique, votre aspect physique est disgracieux et, apprenant que vous êtes homo, cela est risible. " 5 000 F d'amende, 5 000 F de dommages et intérêts et affichage du jugement pendant un mois à la porte du lycée.
8/11/1995 Jean-Marie Le Pen
Condamnation le 8/11/95 à un redressement de 1,4 Million de francs par le tribunal administratif pour "oublis de plus-value boursière et sous-estimation de loyer".
1996 Eric Delcroix
Eric Delcroix (candidat FN) : reconnu coupable de "contestation de crimes contre l'humanité" en 1996. Auteur de "la Police de la pensée contre le révisionnisme", un ouvrage révisionniste et antisémite.
08/01/1996 Sylvain Ferrua
Sylvain Ferrua, conseiller municipal FN à Fréjus (Var), se porte caution pour le salon-de-massage-maison-de-passe de sa compagne, Marie-Pierre Nédélec, prostituée et " mère maquerelle ". Condamné le 8 janvier 1996 à un an de prison avec sursis et 50 000 F pour proxénétisme.
23/07/1996
Roger Fabrègues
Candidat municipal FN, a été reconnu coupable de trafic de drogue (23/07/1996). Il avait profité d'un voyage au Maroc pour importer du haschisch (2 ans de prison). Il a fait appel.
15/08/1996 Katherine d'Herblais
Les deux dogues allemands de Katherine d'Herblais, conseillère régionale FN de Picardie, égorgent 48 brebis et en blessent une centaine d'autres. Un garde-chasse, survenu lors du massacre, doit se réfugier dans une voiture pour protéger sa carotide. 400 000 F de préjudice. Une plainte est en cours d'instruction.
15/11/1996 Jean-Marie Le Pen
condamné pour "atteinte gravement portée à un magistrat".
06/01/1997 Jean-Marie Le Pen
condamné par le Tribunal de Strasbourg pour avoir qualifié une association de "mouvement de tueurs de flics".
17/02/1997 Jean-Marie Le Pen
La cour d'appel de Rouen a confirmé le 17 février 1997 l'arrêt de la cour d'appel de Paris qui a débouté Le Pen en estimant qu'il n'avait pas été diffamé par Michel Rocard lorsque celui-ci a dit que Le Pen avait pratiqué la torture en Algérie.
01/04/1997 Claude Jaffrès
Claude Jaffrès, conseiller régional FN, condamné le 1er avril 1997, avec trois autres militants du DPS, à un an de prison avec sursis et deux ans de privation de ses droits civiques, civils et familiaux pour "abus d'autorité et usurpation de fonction". pour s'être fait passer pour des policiers et avoir contrôler des jeunes gens lors du congrès du FN à Strasbourg.
10/04/1997 Marc Lyoen
Marc Lyoen, secrétaire général du FN de Maine-et-Loire, condamné à 6 mois de prison avec sursis et à des amendes par le tribunal de Saumur pour avoir employé des clandestins. Avril 1997.
04/07/1997 Jean-Marie Le Pen
condamné par le Tribunal de Paris pour propos racistes.
26/09/1997 Antoinette Martinet
Antoinette Martinet, conseillère municipale FN à Maison-Lafitte a été reconnue coupable de provocation à la haine, la violence et la discrimination à propos de ce qu'elle a écrit dans un texte intitulé " Notre France supprimée de la carte ". Elle a été condamnée le 26 septembre année 1997 par le tribunal correctionnel de Versailles à un mois de prison avec sursis, 30 000 francs de dommages et intérêts, et 5 ans d'interdiction de droits civiques. Le jugement a été confirmé par la cour d'appel de Paris le 28/1/98.
octobre 1997
Louis de Noëll
(Secrétaire départemental du FN) est reconnu coupable de détournement de fond . Il avait utilisé de l'argent de la socité dont il est le gérant pour s'acheter un appartement à Paris, un autre à Perpignan et une villa sur la mer. 1 an avec sursis et 50 000F d'amende.
11/1997 Marie Thérèse Philippe
Marie Thérèse Philippe, élue lepéniste de Pontoise, se promenait en novembre 1997 dans sa voiture entre les deux tours d'élections municipales partielles avec ses quatre colleurs d'affiches et ... un pistolet à grenailles!
26/12/1997 Jean-Marie Le Pen
Condamnation par jugement de référé du TGI de Nanterre le 26 décembre 1997 à payer des dommages et intérêts aux parties civiles et à 300 000 francs de consignation pour la publication du jugement dans la presse : Le Pen en visite à Munich était revenu sur le "détail" en affirmant : "J'ai dit et j'ai redit, au risque d'être sacrilège, que les chambres à gaz sont un détail de l'histoire de la seconde guerre mondiale."
01/1998 Catherine Mégret
Catherine Mégret maire de Vitrolles et épouse du numéro 2 du FN, a été condamnée en première instance par le TGI de Versailles à 3 mois de prison avec sursis et 50 000 francs d'amende en janvier 1998 pour " provocation publique à la discrimination raciale " concernant ses propos sur " l'inégalité des races " et l'annonce faite par elle de mesures municipales discriminatoires. Ce jugement a été confirmé en appel par arrêt du 9/3/98.
16/02/1998 Catherine Mégret
reconnue coupable d'injures envers un ancien employé de Vitrolles (16/02/1998). Renversé par une voiture le jour du 2nd tour des municipales, cet homme a été traité de "délinquant" par C.Megret sur C+. C'est tout ce que le maire a trouvé a dire sur les circonstances de cet accident. 2 mois avec sursis, 20 000F d'amende.
09/03/1998 Catherine Mégret
la cour d'appel d'Aix en Provence confirme la condamnation à trois mois de prison avec sursis et 50.000 francs d'amende de Catherine Mégret, maire de Vitrolles, pour "complicité de provocation à la haine raciale". Catherine Mégret avait notamment déclaré à un quotidien allemand que "les immigrés (...) font des gamins pour toucher les allocations, ils ne les élèvent même pas". (L'Humanité, 28 mars 1998)
02/04/1998 Jean-Marie Le Pen
condamné à deux ans d'inéligibilité (réduits à un an par la Cour de Cassation) et trois mois de prison avec sursis par le Tribunal correctionnel de Versailles pour "violences en réunion" et "injures publiques" après avoir agressé la candidate socialiste Annette Peulvast-Bergeal lors des législatives de 1997.
25/11/1998 Jean-Marie Le Pen
reconnu coupable d'avoir tenu des propos sur l'inégalité des races avec B.Megret (25/11/1998). Condamné à verser 10 000F a L'UEJF (Union des Etudiants Juifs de France) et à publier a ses frais le jugement dans 3 hebdomadaires (30 000F par publication).
10/06/1999
Jean-Marie Le Pen
le Tribunal d'instance de Munich condamne Le Pen à 12.000 DM d'amende pour incitation à la haine raciale et apologie de crime de guerre. ("le point de détail", NDLR) (MRAP, avril 2002)
09/09/1999
Jean-Marie Le Pen
condamné pour avoir présenté une tête en carton à l'effigie de Catherine Trautmann lors d'un meeting du Front National.
10/09/1999
Jean-Marie Le Pen
la Cour d'appel de Versailles considère que la réitération des propos pour lesquels il a déjà été condamné, ("le point de détail", NDLR) sur le fondement de l'article 1382 du Code civil (responsabilité délictuelle), caractérise le trouble illicite et confirme le jugement de première instance. (MRAP, avril 2002)
08/11/2000
Catherine Mégret
la maire MN de Vitrolles, a été condamnée par le tribunal correctionnel d'Aix-en-Provence, à 3 mois de prison avec sursis, 100 000 francs d'amende, 2 ans d'inéligibilité, 50 000 francs de dommages et intérêt pour l'Unaf (Union nationale des associations familiales), 1 franc symbolique pour le Mrap, la Licra, Sos Racisme, la Ligue des droits de l'homme, pour avoir créé à la mairie de Vitrolles une prime de naissance de 5 000 francs réservée aux familles de la commune dont un parent au moins est français ou ressortissant européen. Le tribunal correctionnel a estimé qu'une telle création était une discrimination et une provocation à la discrimination, la haine ou la violence (Libération, 9 novembre 2000, p. 23). La condamnation est confirmée par la cour d'appel d'Aix-en-Provence le 18 juin 2001 (Libération, 19 juin 2001, p. 17). La cour d'appel confirme ainsi l'exception française, à savoir qu'en France la discrimination à l'égard des français et membres de l'Union européenne ne peut pas être une discrimination positive et relève de la "haine raciale".
23/11/2001
Catherine Mégret
a été condamnée à cinq ans d'inéligibilité et 50 000 F d'amende par le tribunal correctionnel d'Aix-en-Provence pour « provocation à la discrimination raciale ». Elle avait dans un tract électoral intitulé "Bien chez nous" présenté l'immigration des cinq millions de musulmans résidants en France comme une "véritable colonisation à rebours". La maire de Vitrolles va faire appel, a annoncé, dans un communiqué, son mari Brunot Mégret. L'appel étant suspensif, elle conserve son mandat en attendant cet arrêt.
03/05/2002
Le Front National, le Comité Le Pen Président et M. Le Pen lui-même ont été condamnés, en référé, à retirer immédiatement de leurs sites les clichés protégés de l'Agence France Presse (AFP) et de verser à celle-ci, à titre de provision, une somme de 10 000 Euros.
14/02/2004
Jean-Marie Le Pen
Le parquet du tribunal correctionnel de Paris a requis vendredi contre Jean-Marie Le Pen deux mois de prison avec sursis, 8 000 euros d'amende et un an d'inéligibilité suite à une plainte pour provocation à la haine raciale déposée par la Ligue des droits de l'homme (LDH) et la Licra. Les deux organisations avaient saisi la justice après une interview du leader d'extrême droite dans le Monde du 19 avril 2003. Il y déclarait notamment : «Le jour où nous aurons en France, non plus 5 millions mais 25 millions de musulmans, ce sont eux qui commanderont. Et les Français raseront les murs, descendront des trottoirs en baissant les yeux. [...] Et vous n'avez plus qu'à filer sinon vous prenez une trempe.» Le jugement a été mis en délibéré au 2 avril. Après les élections régionales. (Libération, 14/02/2004)