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Mains
propres ?
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La
liste ci-dessous n'est pas exhaustive et ne demande qu'à
être complétée. Merci à vous de nous
faire parvenir vos informations.
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| 27/04/1964 |
Jean-Marie
Le Pen |
condamné pour
coups et blessures volontaires. |
| 16/01/1969 |
Jean-Marie
Le Pen |
condamné pour
coups et blessures volontaires par le Tribunal de Grande Instance
de Paris |
| 14/01/1971 |
Jean-Marie
Le Pen |
la Chambre criminelle
de la Cour de cassation confirmait la condamnation de Le Pen
pour apologie
de crimes de guerres à propos de l'édition d'un
disque intitulé Le IIIè Reich, Voix et chants de la Révolution allemande. La
17ème chambre correctionnelle de Paris, avait déclaré dans un jugement du 18
décembre 1968 que « l'ensemble de cette
publication était de nature à inciter tout lecteur à porter un jugement de valeur
morale favorable aux dirigeants du parti national-socialiste allemand [?] et
constituait un essai de justification au moins
partielle de leurs crimes ». Le jugement était confirmé par la Cour d'appel de
Paris le 9 juillet 1986. Le 3 février 1988, la Cour de cassation rejetait le
pourvoi de Le Pen. (MRAP, avril 2002) |
| 18/09/1985 |
Emilien
Bonnal |
Emilien
Bonnal, ancien policier municipal, ancien
de l'Indochine et de l'Algérie, ancien candidat du Front national
aux cantonales et aux municipales de Saint-Maximin-la-Sainte-Baume
(Var), est en train de coller des affiches pour Le Pen. Abdallah
Moktari, 23 ans, passe par là et l'insulte. Le colleur du FN
sort un fusil à pompe de sa voiture et le tue. Huit ans de
prison. (CRIF, mai 2002) |
| 28/10/1985 |
Jean-Marie
Le Pen |
Un
arrêt correctionnel (confirmatif) de la cour d'appel d'Amiens du
28 octobre 1985 relaxe les responsables du Courrier Picard poursuivis
en diffamation par Le Pen pour l'avoir accusé de constituer "en
permanence une incitation au racisme" et "une provocation à l'antisémitisme
ou au nazisme". |
| 11/03/1986 |
Jean-Marie
Le Pen |
le Tribunal
d'Aubervilliers condamnait Le Pen à la suite d'un discours
pour la fête « Bleu Blanc Rouge » organisée par le Front national
le 20
octobre 1985. Il y avait déclaré notamment : « Je dédie votre accueil
tout spécialement à Jean-François Kahn, à Jean Daniel, à Ivan Levaï, à Elkabach
et à tous les menteurs de la presse de ce pays. Je dédie votre
accueil à ceux des journalistes de la télévision qui ont non seulement
osé filmer des places vides, mais encore passer des images à la
télévision. Ces gens-là sont la honte de leur profession. Monseigneur Lustiger
me pardonnera ce moment de colère puisque même Jésus le connut quand il chassa
les marchands du Temple, ce que nous allons faire pour
notre pays. » (MRAP, avril 2002) |
| 27/03/1986 |
Jean-Marie
Le Pen |
Un
arrêt correctionnel (confirmatif) de la cour d'appel de Lyon du
27 mars 1986 relaxe les responsables de la fédération du Parti socialiste
poursuivis en diffamation par Le Pen et le FN à la suite d'un communiqué
dans lequel ils accusaient l'extrême droite d'incitation à la
haine et au racisme. |
| 23/09/1987 |
Jean-Marie
Le Pen |
le Tribunal de Grande Instance
de Nanterre condamnait Le Pen à un franc de
dommages-intérêts à verser aux parties civiles pour avoir, au cours de
l'émission « Le Grand Jury » sur RTL, déclaré : « Tout ce que nous savons sur
l'histoire des guerres nous apprend qu'un certain nombre de
faits ont été controversés et discutés [?] Je suis passionné par l'histoire de
la deuxième guerre mondiale. Je me pose un certain nombre de questions. Je ne
dis pas que les chambres à gaz n'ont pas existé. Je
n'ai pas pu moi-même en voir. Je n'ai pas étudié spécialement la question. Mais
je crois que c'est un point de détail de la deuxième
guerre mondiale." Ce jugement était confirmé par la Cour d'appel de Versailles
le 28 janvier 1988 et par la Cour de cassation le 11 octobre 1989 ; puis au fond
par jugement du 23 mai 1990, confirmé par arrêt du 18 mars 1991
dont le pourvoi était également rejeté . (MRAP, avril 2002) |
| 16/11/1987
|
Jean-Marie
Le Pen |
le Tribunal
correctionnel de Paris reconnaissait Le Pen « coupable du
délit de provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence
raciale » pour ses propos à « l'Heure de vérité » le 14 février 1984. Il a en
effet évoqué « la menace grave des deux hégémonies, l'hégémonie
soviétique connue, mais aussi l'hégémonie tenant en particulier au Monde islamo-arabe,
qui progressivement sont en train de coloniser
notre pays ». Le Pen était ainsi condamné à une amende 5000 francs et à 8000
francs de dommages et intérêts pour le MRAP, partie civile. Le 29 mars 1989,
la Cour d'appel de Paris confirmait ce jugement.
(MRAP, avril 2002) |
| 28/01/1988 |
Jean-Marie
Le Pen |
Arrêt
(de référé, confirmatif) de la cour d'appel de Versailles du 28
janvier 1988, arrêt de la cour de cassation du 11 octobre 1989 (pourvoi
de Le Pen rejeté) : sanction des propos tenus par Le Pen à l'émission
" Le grand jury RTL- Le Monde " du 13 septembre 1987 par lesquels
Le Pen avait mis en doute l'existence des chambres à gaz, les considérant
comme " un point de détail ".Deux jugements, sur le fond, du tribunal
de grande instance de Nanterre des 11 janvier et 23 mai 1990 et
un arrêt de la Cour de Versailles du 18 mars 1991 : pour assertion
" coupablement choquante et en elle-même intolérable ". La justice
a considéré qu'il y avait " atteinte très grave au souvenir, au
respect et à la compassion dues aux survivants du génocide et de
leurs familles ". |
| 29/03/1989 |
Jean-Marie
Le Pen |
Arrêt
correctionnel de la cour d'appel de Paris du 29 mars 1989 contre
les propos de Le Pen au cours de l'émission "L'Heure de vérité"
du 14 février 1984 : il s'en était pris à "l'hégémonie soviétique
connue, mais aussi hégémonie tenant en particulier au monde islamo-arabe,
qui progressivement sont en train de coloniser la France." |
| 25/04/1989 |
Pierre
Van Dorpe |
Pierre
Van Dorpe, conseiller municipal FN de Gennevilliers (Hauts-de-Seine),
entend des bruits à proximité de son pavillon:
il sort son fusil à pompe, et tire sur un groupe de jeunes beurs,
criblant l'un d'eux, Moumine Ben Ali, d'une centaine de plombs dans
le dos. Incarcéré à Bois d'Arcy, il est remis en liberté par la
chambre d'accusation de la cour d'appel de Versailles tandis que
les 12 000 francs de caution sont remis par les trésorier du FN
des Hauts-de-Seine. Il écope de 15 mois de prison avec sursis. |
| 01/03/1990 |
Michel Toda |
A
la suite d'un article du "Choc du mois" (mai 1988), mensuel pro-FRONT NATIONAL,
article assorti d'un portrait de PETAIN, la Cour d'Appel de Paris constate
que la thèse de son auteur (Michel TODA) est de
revendiquer, un "antisémitisme typiquement français", qui s'était
exprimé de manière "mesurée et juste", à travers les lois de VICHY
et l'action du Commissariat aux questions juives (n.d.l.r statut des
juifs, rafles et déportations) ; l'auteur ajoutant que ce n'était
qu'une "riposte nécessaire au comportement" du juif "insociable et
conquérant", qui incite à "l'inimitié universelle" dont il serait l'objet
de l'arrêt. |
| 09/03/1990 |
Jean
Holtzer |
Jean
Holtzer, ex-candidat Front national ardéchois
aux cantonales de 1985 et aux législatives de 1986, empoigne un
revolver et s'en va braquer une banque à Châtillon-Coligny (Loiret)
: 15 000 francs de butin, 8 ans de prison. Ca aurait pu être pire
: pour une histoire identique, cet ancien avocat général avait un
jour réclamé la peine de mort. |
| 23/05/1990 |
Jean-Marie
Le Pen |
condamné sur le fond à un franc symbolique de
dommages et intérêts aux associations qui le poursuivaient pour
avoir qualifié de "point de
détail" de l'histoire de la Seconde Guerre mondiale le génocide des juifs. Le
18 mars 1991, la cour d'appel de Versailles confirme la
culpabilité de Le Pen dans l'affaire du "détail". (L'Humanité, 28 mars
1998) |
| 20/06/1990 |
Jean-Marie
Le Pen |
Jugement
correctionnel du TGI de Toulon du 20 juin 1990, arrêt de la
cour d'appel d'Aix-en-Provence du 25 février 1991 (confirmatif)
: le tribunal relaxe Roger Hanin et le directeur du journal
qui avait
publié ses propos. R. Hanin avait notamment déclaré à propos
du FN : "ses dirigeants ne sont pas seulement des fascistes
mais aussi de véritables nazis". |
| 13/07/1990 |
Jacky
Codvelle |
13
juillet 1990. Le soir à Bron (Rhône), Jacky Codvelle, tête de liste
FN aux municipales de 1989, célèbre la fête nationale en mettant
le feu à la voiture du député du Rhône et maire PS de la ville,
Jean-Jack Queyranne. Six mois avec sursis, 5 000 F d'amende et 2
000 F de dommages et intérêts. |
| 04/04/1991 |
Jean-Yves Le Gallou |
président du groupe FN au conseil régional d'Ile-de-France,
est
condamné à 6.000 francs d'amende pour "provocation à la haine raciale". Lors
d'un municipale partielle à Colombes, le FN avait diffusé un tract affirmant
que les logements HLM de la ville étaient réservés aux Africains et musulmans,
et accusant le maire communiste de la ville de
faire de Colombes "une république musulmane soviétique". (L'Humanité, 28 mars
1998) |
| 23/05/1991 |
Jean-Marie
Le Pen |
condamné par la Cour d'Appel de Lyon pour "utilisation du terme
SIDA pour stigmatiser l'immigration qui représenterait un danger
aussi grave que la maladie porte une atteinte intolérable à la dignité
des malades, qui ont droit au respect et à la solidarité et également
une atteinte intolérable à la dignité des populations immigrées". |
| 30/11/1991 |
Pascal-Bernard
de Leersnyder |
Pascal-Bernard
de Leersnyder, conseiller régional
FN de Lorraine, enseigne l'allemand au fils de sa compagne, Arnold,
cinq ans. A coup de poing, de pied. Des heures, comme cela. L'enfant
saigne. Pour le débarbouiller, Leersnyder lui plonge la tête dans
la cuvette des WC. (" Il n'était pas digne de la salle de bains
"). Treize mois de prison, dont dix ferme. |
| 18/12/1991 |
Jean-Marie
Le Pen |
condamné
par la Cour d'Appel de Versailles pour "banalisation de crimes contre
l'humanité, consentement à l'horrible" pour avoir dit à propos des
chambres à gaz des camps d'extermination nazis : "Je n'ai pas étudié
la question mais je crois que c'est un point de détail de l'histoire
de la Seconde Guerre mondiale." |
| Avril
1992 |
Jean-Claude
Poulet |
Jean-Claude
Poulet cognait sa femme depuis quinze ans. Cet
artisan ferblantier de Haute-Saône, ancien candidat du FN aux élections
cantonales et régionales voulait ainsi " la stimuler, car elle n'était
pas très courageuse au travail. Il fallait que je la stimule assez
fréquemment " a-t-il précisé au procès. Quatre mois de prison
avec sursis. |
12/03/1993 |
|
les
assises du Var condamnent un candidat du FN à Trets à huit ans de
réclusion criminelle pour le meurtre d'Abdallah Moktari, vingt-cinq
ans. (L'Humanité, 28 mars 1998) |
| 03/06/1993 |
Jean-Marie
Le Pen |
la cour d'appel
de Paris confirme la condamnation de Jean-Marie Le Pen à 10.000
francs d'amende pour son "calembour" au sujet de Michel Durafour,
lors du discours de clôture de l'université d'été du FN en
1988.Le Pen avait ironisé sur les déclarations électorales
de "M.
Durafour-crématoire". (L'Humanité, 28 mars 1998) |
| 14/06/1993 |
Jean-Marie
Le Pen |
Propos
tenus par P.-E. Lévy qui a été relaxé par le tribunal de grande
instance de Nancy le 14 juin 1993. |
| 1994 |
L.
Mirabaud |
L.
Mirabaud , financier de J.-M. Le Pen, a été condamné à 11 mois en
1994 pour escroquerie et exercice illégal de la profession de
banquier. |
| 1994 |
Guillaume
d'Herbais |
Guillaume
d'Herbais, beau-frère du maire FN de Toulon J.-M. Le Chevallier:
condamné en 1994 pour abus de biens sociaux au détriment d'une
caisse de retraite (50 millions de francs). |
| 1994 |
Jean-Marie
Le Pen |
Jean-Marie
Le Pen hérite de Henri Bussière (500 000 F) en 1994. Le défunt,
connu pour avoir souffert de troubles psychiatriques, avait déclaré
vouloir léguer ses biens au Front. Le secrétaire financier du parti
lui avait alors indiqué qu'il fallait verser l'argent à Le Pen et
à lui seul. Annulation du testament. Condamnation de Le Pen (aux
dépens), qui doit verser 5 000 F à la soeur du défunt. |
| 02/08/1994 |
Raynald
Liekens |
À Cannes, Raynald Liekens, encarté FN depuis un mois
et demi, assassine sa logeuse, Henriette Barsky, ancienne déportée.
Commentaire du meurtrier : " Elle était plus gentille avec moi que
personne ne l'avait été jusque-là, mais, quand j'ai appris qu'elle
était juive, j'ai décidé de la tuer car les juifs sont les ennemis
de la race blanche. " Condamné à perpétuité. |
21/02/1995 |
|
trois
colleurs d'affiches du FN sont impliqués
dans le meurtre d'un jeune homme d'origine comorienne, Ali-Abdallah.
Les trois hommes
comparaîtront dans quelques mois devant les assises des
Bouches-du-Rhône. (L'Humanité, 28 mars 1998) |
| 20/04/1995 |
Marc
Georges |
Marc
Georges, ex-député FN, condamné le 20 avril 1995 à 18 mois
de prison ferme pour blessure par balle d'un jeune homme. |
| 06/1995 |
Denis
Monteillet |
Denis
Monteillet, candidat FN à Bischheim (Bas-Rhin), inscrit plusieurs
personnes de son voisinage sur la liste pressentie par son parti
aux municipales. Sans les avoir prévenues. Le Conseil d'Etat a annulé
les élections des conseiller municipaux FN pour " liste irrégulière
" en juin 1995. |
| 10/1995 |
Francis
Watez |
Octobre
1995. Francis Watez, avocat et conseiller municipal FN à Lens, placarde
dans la ville des affiches proclamant " Musulmans, Barbaresques,
Algériens, terroristes ou non, tous dehors " et " Refuser l'intégration
de ces sauvages est un devoir national ". Deux ans d'inéligibilité
et 50 000 F d'amende pour incitation à la discrimination raciale. |
| 10/1995 |
Marcel
Mazières |
Marcel
Mazières, ancien adjudant chef parachutiste, candidat
FN aux élections municipales de 1995 à Aix, envoie au professeur
de philosophie de son fils une lettre anonyme. Extrait : " vous
transformez nos classes en goulag politique, votre aspect physique
est disgracieux et, apprenant que vous êtes homo, cela est risible.
" 5 000 F d'amende, 5 000 F de dommages et intérêts et affichage
du jugement pendant un mois à la porte du lycée. |
| 8/11/1995 |
Jean-Marie
Le Pen |
Condamnation
le 8/11/95 à un redressement de 1,4 Million de francs par le
tribunal administratif pour "oublis de plus-value boursière
et sous-estimation de loyer". |
| 1996 |
Eric
Delcroix |
Eric
Delcroix (candidat FN) : reconnu coupable de "contestation
de crimes contre l'humanité" en 1996. Auteur de "la Police
de la pensée contre
le révisionnisme", un ouvrage révisionniste et antisémite. |
| 08/01/1996 |
Sylvain
Ferrua |
Sylvain
Ferrua, conseiller municipal FN à Fréjus (Var), se porte caution
pour le salon-de-massage-maison-de-passe de sa compagne, Marie-Pierre
Nédélec, prostituée et " mère maquerelle ". Condamné le 8 janvier
1996 à un an de prison avec sursis et 50 000 F pour proxénétisme. |
23/07/1996 |
Roger Fabrègues |
Candidat
municipal FN, a été reconnu coupable
de trafic de drogue
(23/07/1996). Il avait profité d'un voyage au Maroc pour importer du haschisch
(2 ans de prison). Il a fait appel. |
| 15/08/1996 |
Katherine
d'Herblais |
Les
deux dogues allemands de Katherine d'Herblais, conseillère
régionale FN de Picardie, égorgent 48 brebis et en blessent une
centaine d'autres. Un garde-chasse, survenu lors du massacre, doit
se réfugier dans une voiture pour protéger sa carotide. 400 000
F de préjudice. Une plainte est en cours d'instruction. |
| 15/11/1996 |
Jean-Marie
Le Pen |
condamné
pour "atteinte gravement portée à un magistrat". |
| 06/01/1997 |
Jean-Marie
Le Pen |
condamné
par le Tribunal de Strasbourg pour avoir qualifié une association
de "mouvement de tueurs de flics". |
| 17/02/1997 |
Jean-Marie
Le Pen |
La
cour d'appel de Rouen a confirmé le 17 février 1997 l'arrêt de la
cour d'appel de Paris qui a débouté Le Pen en estimant qu'il n'avait
pas été diffamé par Michel Rocard lorsque celui-ci a dit que Le
Pen avait pratiqué la torture en Algérie. |
| 01/04/1997 |
Claude
Jaffrès |
Claude
Jaffrès, conseiller régional FN, condamné le 1er avril 1997, avec
trois autres militants du DPS, à un an de prison avec sursis et
deux ans de privation de ses droits civiques, civils et familiaux
pour "abus d'autorité et usurpation de fonction". pour s'être fait
passer pour des policiers et avoir contrôler des jeunes gens lors
du congrès du FN à Strasbourg. |
| 10/04/1997 |
Marc
Lyoen |
Marc
Lyoen, secrétaire général du FN de Maine-et-Loire, condamné à 6
mois de prison avec sursis et à des amendes par le tribunal de Saumur
pour avoir employé des clandestins. Avril 1997. |
| 04/07/1997 |
Jean-Marie
Le Pen |
condamné par
le Tribunal de Paris pour propos racistes. |
| 26/09/1997 |
Antoinette
Martinet |
Antoinette
Martinet, conseillère municipale FN à Maison-Lafitte a été reconnue
coupable de provocation à la haine, la violence et la discrimination
à propos de ce qu'elle a écrit dans un texte intitulé " Notre France
supprimée de la carte ". Elle a été condamnée le 26 septembre année
1997 par le tribunal correctionnel de Versailles à un mois de prison
avec sursis, 30 000 francs de dommages et intérêts, et 5 ans d'interdiction
de droits civiques. Le jugement a été confirmé par la cour d'appel
de Paris le 28/1/98. |
octobre 1997 |
Louis de Noëll |
(Secrétaire départemental du FN) est reconnu
coupable de détournement
de fond . Il avait utilisé de l'argent de la socité dont il est le
gérant pour s'acheter un appartement à Paris, un autre à Perpignan et une villa
sur la mer. 1 an avec sursis et 50 000F d'amende. |
| 11/1997 |
Marie
Thérèse Philippe |
Marie
Thérèse Philippe, élue lepéniste de Pontoise, se promenait en novembre
1997 dans sa voiture entre les deux tours d'élections municipales
partielles avec ses quatre colleurs d'affiches et ... un pistolet
à grenailles! |
| 26/12/1997 |
Jean-Marie
Le Pen |
Condamnation
par jugement de référé du TGI de Nanterre le 26 décembre 1997 à
payer des dommages et intérêts aux parties civiles et à 300 000
francs de consignation pour la publication du jugement dans la presse
: Le Pen en visite à Munich était revenu sur le "détail" en affirmant
: "J'ai dit et j'ai redit, au risque d'être sacrilège, que les chambres
à gaz sont un détail de l'histoire de la seconde guerre mondiale." |
| 01/1998 |
Catherine
Mégret |
Catherine
Mégret maire de Vitrolles et épouse du numéro 2 du FN, a été condamnée
en première instance par le TGI de Versailles à 3 mois de prison
avec sursis et 50 000 francs d'amende en janvier 1998 pour " provocation
publique à la discrimination raciale " concernant ses propos sur
" l'inégalité des races " et l'annonce faite par elle de mesures
municipales discriminatoires. Ce jugement a été confirmé en appel
par arrêt du 9/3/98. |
| 16/02/1998 |
Catherine
Mégret |
reconnue
coupable d'injures envers un ancien employé de Vitrolles (16/02/1998).
Renversé par une voiture le jour du 2nd tour des municipales, cet
homme a été traité de "délinquant" par C.Megret sur C+. C'est tout
ce que le maire a trouvé a dire sur les circonstances de cet
accident. 2 mois avec sursis, 20 000F d'amende. |
| 09/03/1998 |
Catherine
Mégret |
la cour d'appel d'Aix en
Provence confirme la condamnation à trois mois de prison avec sursis et 50.000 francs
d'amende de Catherine Mégret,
maire de Vitrolles, pour "complicité de provocation à la haine
raciale". Catherine Mégret avait notamment déclaré à un quotidien
allemand que "les immigrés (...) font des gamins pour toucher les allocations,
ils ne les élèvent même pas". (L'Humanité, 28 mars 1998) |
| 02/04/1998 |
Jean-Marie
Le Pen |
condamné
à deux ans d'inéligibilité (réduits à un an par la Cour de Cassation)
et trois mois de prison avec sursis par le Tribunal correctionnel
de Versailles pour "violences en réunion" et "injures publiques"
après avoir agressé la candidate socialiste Annette Peulvast-Bergeal
lors des législatives de 1997. |
| 25/11/1998 |
Jean-Marie
Le Pen |
reconnu
coupable d'avoir tenu des propos sur l'inégalité des races avec
B.Megret (25/11/1998). Condamné à verser 10 000F a L'UEJF (Union
des Etudiants Juifs de France) et à publier a ses frais le jugement
dans 3 hebdomadaires (30 000F par publication). |
10/06/1999 |
Jean-Marie
Le Pen |
le
Tribunal d'instance de Munich condamne Le Pen à 12.000 DM d'amende
pour incitation à la haine raciale et apologie de crime de guerre. ("le point
de détail", NDLR) (MRAP, avril 2002) |
09/09/1999 |
Jean-Marie
Le Pen |
condamné
pour avoir présenté une tête en carton à l'effigie de Catherine
Trautmann lors d'un meeting du Front National. |
10/09/1999 |
Jean-Marie
Le Pen |
la
Cour d'appel de Versailles considère que la
réitération des propos
pour lesquels il a déjà été condamné, ("le point de détail", NDLR) sur le fondement
de l'article 1382 du Code civil (responsabilité délictuelle), caractérise le
trouble illicite et confirme le jugement
de première instance. (MRAP, avril 2002) |
08/11/2000 |
Catherine Mégret |
la
maire MN de Vitrolles, a été condamnée par
le tribunal correctionnel
d'Aix-en-Provence, à 3 mois de prison avec sursis, 100 000 francs d'amende, 2
ans d'inéligibilité, 50 000 francs de dommages et intérêt pour l'Unaf (Union
nationale des associations familiales), 1 franc symbolique pour le Mrap, la Licra,
Sos Racisme, la Ligue des droits de
l'homme, pour avoir créé à la mairie de Vitrolles une prime de naissance de 5
000 francs réservée aux familles de la commune dont un
parent au moins est français ou ressortissant européen. Le tribunal correctionnel
a estimé qu'une telle création était une discrimination
et une provocation à la discrimination, la haine ou la violence
(Libération, 9 novembre 2000, p. 23).
La condamnation est confirmée par la cour d'appel d'Aix-en-Provence le 18 juin
2001 (Libération, 19 juin 2001, p. 17). La cour d'appel confirme ainsi l'exception
française, à savoir qu'en France la
discrimination à l'égard des français et membres de l'Union européenne ne peut
pas être une discrimination positive et relève de la "haine
raciale". |
23/11/2001 |
Catherine Mégret |
a été condamnée à cinq ans d'inéligibilité et
50 000 F d'amende par le tribunal correctionnel d'Aix-en-Provence
pour « provocation à la
discrimination raciale ». Elle avait dans un tract électoral intitulé "Bien chez
nous" présenté l'immigration des cinq millions de musulmans
résidants en France comme une "véritable colonisation à rebours". La maire de
Vitrolles va faire appel, a annoncé, dans un communiqué, son
mari Brunot Mégret. L'appel étant suspensif, elle conserve son mandat en attendant
cet arrêt. |
03/05/2002 |
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Le
Front National, le Comité Le Pen Président
et M. Le Pen lui-même ont été condamnés, en référé, à retirer
immédiatement de leurs sites les
clichés protégés de l'Agence France Presse (AFP) et de verser à celle-ci, à titre
de provision, une somme de 10 000 Euros. |
14/02/2004 |
Jean-Marie
Le Pen |
Le
parquet du tribunal correctionnel de Paris a requis vendredi
contre Jean-Marie Le Pen deux mois de prison
avec sursis, 8 000 euros d'amende
et un an d'inéligibilité suite à une plainte pour provocation à la haine raciale
déposée par la Ligue des droits de l'homme (LDH) et la Licra. Les deux organisations
avaient saisi la justice après une
interview du leader d'extrême droite dans le Monde du 19 avril 2003. Il
y déclarait notamment : «Le jour où nous aurons en France, non plus 5 millions
mais 25 millions de musulmans, ce sont eux qui commanderont.
Et les Français raseront les murs, descendront des trottoirs en baissant les
yeux. [...] Et vous n'avez plus qu'à filer sinon vous
prenez une trempe.» Le jugement a été mis en délibéré au 2 avril. Après les élections
régionales. (Libération, 14/02/2004) |
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